Chrome

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Chrome

Le chrome, un oligo-élément essentiel pour l’organisme

Dans l’organisme, la principale fonction du chrome est la régulation du taux de sucre dans le sang. Présent en petite quantité dans le corps, cet oligo-élément est donc indispensable, principalement apporté par l’alimentation. Certaines vitamines participent à son assimilation et une supplémentation grâce à des compléments alimentaires est possible.

Le rôle du chrome dans le métabolisme

Présent en quantité infime dans l’organisme, le chrome ne joue pas moins un rôle essentiel pour notre santé. Cet oligo-élément intervient principalement dans le métabolisme des lipides et des glucides. Il régule tout particulièrement la glycémie, le taux de sucre dans le sang, en facilitant l’action de l’insuline, dont il est un cofacteur. Le chrome, en permettant l’ingestion du sucre dans les cellules, l’empêche de se transformer en lipide stocké dans la masse graisseuse. Si l’on ajoute que cet oligo-élément augmente le « bon » cholestérol (HDL) et fait diminuer les triglycérides, on comprend que le chrome empêche l’accumulation de graisse dans les vaisseaux sanguins.

Le chrome de l’alimentation est un chrome de type 3, non toxique. Il ne doit pas être confondu avec le chrome industriel, de type 6, dangereux pour la santé en cas d’inhalation ou d’ingestion.

Quels sont les apports recommandés ?

Les apports journaliers recommandés (AJR) en chrome varient selon l’âge et le sexe. Ils sont également plus importants pour les femmes enceintes. Pour une personne adulte, l’AFSSA, agence française de sécurité sanitaire des aliments, recommande ainsi un apport de 55 à 65 µg (microgramme) par jour. Les besoins des enfants et des adolescents varient de 25 µg pour les 1-3 ans à 45 µg pour les 10-12 ans et à 50 µg pour les 13-19 ans. Les AJR augmentent donc avec l’âge. Ceux-ci s’établissent à 60 µg pour les femmes de plus de 55 ans et 70 µg pour les hommes de plus de 70 ans.

Cependant, ces AJR sont nettement moins importants outre-Atlantique : l’IOM, Institut de médecine d’Amérique du nord, recommande des apports allant seulement de 11 à 45 µg, estimant notamment que les femmes de plus de 50 ans n’ont besoin que de 20 µg quotidiens.

La principale source de chrome se trouve dans l’alimentation. Même si quasiment tous les aliments contiennent un peu de cet oligo-élément, les plus riches sont la levure de bière, le brocoli, le jaune d’œuf, les crustacés et fruits de mer, certaines viandes et la pomme de terre. Pour exemple, 100 gr de brocoli procure 18,3 µg de chrome, la même quantité de viande de bœuf 2,4 µg, la pomme de terre en purée 2 µg et le jus de raisin 3,3 µg. Dans notre alimentation quotidienne, la « star du chrome » est cependant l’ail séché, avec un apport de 60 µg pour 100 gr. Il faut également noter que cet oligo-élément est mieux assimilé en présence de la vitamine C des fruits et des légumes, mais aussi de la vitamine B3, que l’on trouve principalement dans les viandes et les poissons.

Les risques d’une carence en chrome

Votre corps manque de chrome ? Le premier signe est généralement une irrésistible envie de sucreries. Les risques d’une véritable carence restent faibles dans les pays industrialisés. Elle peut cependant être favorisée par le stress, la prise de corticoïdes ou encore une alimentation trop riche en sucre. Le manque de chrome est susceptible de provoquer de l’hyperglycémie à jeun, des taux de gras élevés dans le sang (hyperlipidémie), une intolérance au glucose ou encore une hausse de la quantité d’insuline dans le sang.

Les carences en chrome concernent le plus souvent les personnes âgées et/ou diabétiques. Au-delà de l’alimentation, il est possible d’obtenir une supplémentation grâce à des compléments alimentaires.

Du chrome dans les compléments alimentaires

Dans les compléments alimentaires, le chrome est souvent associé à d’autres minéraux et oligo-éléments. Il est alors généralement proposé sous forme de sels, chlorure, picolinate ou polyniconate, mais il n’existe pas de gélules de chrome à proprement parler.

Les autorités européennes, et notamment l’EFSA (European Food Safety Authority) ont reconnu depuis 2012 l’utilité d’une supplémentation en chrome pour le maintien d’une glycémie normale et d’un bon métabolisme des nutriments. À une condition toutefois : que le complément alimentaire contienne au moins 6 µg de chrome pour 100 gr (ou 100 ml). Les personnes souffrant de diabète ne doivent pas prendre de produit contenant du chrome sans avis médical.

Dans les compléments alimentaires, le chrome favoriserait par ailleurs la perte de poids. Cela se comprend indirectement grâce au rôle de cet oligo-élément dans le métabolisme des lipides. Cependant, la Commission européenne comme l’EFSA soulignent que le chrome ne peut pas être directement indiqué pour perdre du poids, pas plus, d’ailleurs, que pour réduire la fatigue ou pour prévenir les maladies cardiovasculaires.

Le chrome est un oligo-élément essentiel au maintien de la glycémie. Les apports journaliers recommandés peuvent être satisfaits par l’alimentation, parfois grâce à la prise de compléments alimentaires.

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